La maison connectée

La maison connectée, nous ne cessons d'en entendre parler, sans oser franchir le pas ou sans savoir réellement ce que cela implique. Dans les faits rien de bien compliqué, une maison connectée est une habitation dont certains appareils et équipements sont coordonnés et pilotés grâce à une connexion internet ou radio afin d'être programmés et contrôlés pour correspondre à vos habitudes (programmation d'un horaire), vos déplacements (détection de mouvement) et également à distance (via votre smartphone lorsque vous n'êtes plus chez vous).Pendant longtemps réservée à une clientèle très aisée, l'automatisation des tâches au sein de votre habitation est aujourd'hui plus accessible grâce aux smartphones et à l'explosion des nouvelles technologies.

la maison connectee

  • La première étape est de dresser vos besoins, envies et habitudes de vie en prenant en compte les habitudes et temps de présence de chaque personne du foyer. Les principales fonctionnalités de la maison connectée sont:
    La sécurité, pour assurer la protection des biens et des personnes en votre présence ou en votre absence, détecteurs de présence, fermeture des volets à distance, vidéosurveillance ...
  • La gestion de l'énergie, par le contrôle des éclairages, thermostat et fermetures automatisées.
  • La communication, avec l'automatisation de la mise en route des postes de télévision, musique et ordinateur.

La maison connectée n'est pas juste une mode mais présente de réels avantages.
En premier lieu, en programmant des tâches répétitives comme l'ouverture/fermeture de volets, déclenchement de l'alarme à partir de votre smartphone, vous acquérez une meilleure gestion de votre temps.
Grâce à l'utilisation de ces systèmes, votre maison connectée sera également plus sécurisée, réduisant ainsi les risques d'intrusion.
Enfin d'après les statistiques, la domotique vous permettra d'effectuer des économies d'énergie pouvant aller jusqu'à 30% !

Il existe cependant des limites à se fixer, tant au niveau du prix que de l'utilisation.
En effet, si les systèmes premier prix à installer soi-même sont dans la plupart des cas source de déception, il ne faut cependant pas opter pour un modèle trop sophistiqué qui ne répondra pas à vos besoins ni à votre budget.
Vous devrez également prendre des précautions par rapport à l'accessibilité de ces applications par les enfants, ainsi que veillez à la mise en veille de certains appareils tels que les enceintes vocales si vous recevez du monde, et en surveiller l'historique.

La maison connectée vous offrira de nombreuses possibilités, tant que vous en restez maîtres !

Seconde partie

Autonomie énergétique, les différentes sources de production d’énergie !

Les principales sources de production électrique pour acquérir l’autonomie énergétique sont aux nombres de quatre.

Le vent, le soleil, l’eau et enfin le carburant, ce dernier ne sera pas vraiment développé ici, le but étant de vous donner des pistes sur l’indépendance énergétique respectueuse de la nature.

Autonomie énergétique, les différentes sources de production d’énergie !

Le vent

L’énergie éolienne est l’énergie du vent. Les éoliennes permettent de produire de l’électricité, le principe est assez simple, le vent propulse une hélice qui entraine un générateur qui va produire de l’électricité.

Bien entendu pour produire de l’énergie il faut du vent, comme vous allez très vite le découvrir très peu de solutions peuvent garantir une autonomie,  la redondance est souvent la seule solution.

Le soleil

Le plus connu des modes de production électrique mais aussi le plus rentable selon les fabricants de panneaux solaires, c’est bien sur le panneau photovoltaïque. L’énergie du soleil est aussi l’un des plus répandu aujourd’hui chez les particuliers !

Si son rendement sur le papier ne fait aucun doute, il n’en reste pas moins un mode de production des plus erratique de par sa nature même, en effet pour produire de l’électricité il faut du soleil et comme pour le vent les coupures de production peuvent être plus ou moins longues et nombreuses.

L’eau

Bien souvent nous n’y pensons pas mais l’énergie produite par l’eau est de très loin la plus écologique de toutes et surtout c’est de très loin la plus rentable de tous les modes de productions. En effet pour peu que vous ayez un cours d’eau suffisant en débit, avec un minimum d’investissement votre auto production est assurée.

Très répandu en particulier sur le continent américain, malheureusement en France ce mode de production est très peu courant chez les particuliers pour ne pas dire inexistant, les formalités à remplir et les contraintes sont une barrière quasi infranchissable pour qui voudrait tenter l’expérience.

 

Conclusion

Pour conclure, il est bien souvent nécessaire de combiner plusieurs modes de production pour pouvoir être autonome, en France l’éolien combiné au photovoltaïque est le plus répandu et peut assurer une autonomie énergétique totale.

Le coût de cet investissement bien entendu peut très vite ne rendre celui-ci rentable qu’à long terme, mais après tout, la liberté n’a pas de prix !

Véritable tendance des dernières années, la végétalisation des bâtiments et notamment des maisons urbaines, répond à des aspirations tant individuelles que collectives.

Deux techniques permettent la végétalisation de votre maison ou immeuble :

le toit végétal ou le mur végétal.

  • Le toit végétalisé est le plus complexe à réaliser, car il n'est possible que sur des toits à faible pente et il faut tenir compte du poids rajouté à la structure du bâtiment initial en fonction de votre végétalisation : végétaux authentiques, substrat végétalisé, tapis pré-végétalisé…
  • Le mur végétal quant à lui peut être réalisé à partir de plantes grimpantes ou d'une structure hors sol déjà végétalisée recouvrant un mur existant, Le mur végétal quant à lui peut être réalisé à partir de plantes grimpantes ou d'une structure hors sol déjà végétalisée recouvrant un mur existant, cette solution étant bien plus onéreuse !

maison vegetalisee

Maison végétalisée

Les bienfaits de la végétalisation.

  • La végétalisation améliore le confort de l'habitation en fonction de la saison. En été, un toit végétal réduit de 40% les écarts de températures et un mur préserve la température de la façade à 30°C contre 60°C sans végétalisation.
  • Végétaliser sa maison permet de diminuer la chaleur des villes en refroidissant l'atmosphère. Cela contribue à limiter les effets du réchauffement du à la bétonisation des centres urbains et la raréfaction des espaces verts.
  • Le toit végétalisé, en accumulant l'eau ensuite utilisé par les plantes, participe à la lutte contre l'imperméabilisation des sols et la surcharge des réseaux en absorbant une grande quantité d'eau.
  • Elle améliore la qualité de l'air en l'humidifiant, ce qui permet une meilleure régulation thermique. De plus, les plantes aident à la réduction de la pollution de l'air urbain en fixant les pollens et poussières présents en suspension.
  • Enfin la végétalisation améliore la biodiversité car la présence de végétaux supplémentaires sur les toits et les façades d’une maison en ville permet d'augmenter les refuges pour les oiseaux, les insectes et de diversifier les espèces.

Les inconvénients de la végétalisation.

Les inconvénients de la végétalisation sont également à prendre en compte même s'ils sont minimes.

  • Le principal est le coût d'une telle installation, qui peut aller jusqu'à 1200€ le m2 pour un mur extérieur.
  • Il faut également prendre en compte l'entretien que peut engendrer un toit ou un mur végétal, sur l'espace végétal lui-même ainsi que sur la maison.

Afin de réellement optimiser la végétalisation de votre maison, il est primordial de bien en connaître la structure avant d'effectuer tous travaux et de choisir les espèces de plantes en fonctions de votre région, du climat, du type de bâtiment, de la luminosité.

Enfin, si vous possédez un appartement, sachez que l'installation d'un mur végétal intérieur vous apportera les mêmes avantages qu'un mur extérieur, la biodiversité en moins seulement !

Illustration de l'article : L’indépendance électrique est-elle possible ?

Tout d’abord qu’est-ce que l’indépendance électrique ?

Peut-on être totalement indépendant ?

Quelle source de production choisir ?

L’indépendance électrique totale pour sa maison, cela veut dire plus de facture d’électricité, vous produisez la totalité de vos besoins en électricité en parfaite autonomie.

En France le dogme de la consommation électrique qui double tous les dix ans, est une réalité pour les industriels, mais ne peut plus s’appliquer aux particuliers. Les technologies évoluent et sont chaque année de moins en moins énergivores. Un particulier qui voudrait être totalement autonome en production d’énergie pourrait atteindre l’autonomie totale pour peu qu’il s’y soit préparé.

Avec l’augmentation des tarifs de l’électricité du gaz et du pétrole, de plus en plus de personnes veulent ne plus dépendre des infrastructures publiques pour leur approvisionnement en énergie !

Sur le plan légal, rien ne vous empêche de vivre hors réseaux. Les principaux problèmes sont de produire et stocker suffisamment d’énergie pour vos besoins quotidiens, sans enfreindre les règles environnementales.

La solution est d’aborder la question sous un angle pragmatique, que dois-je faire pour adapter ma consommation à ma capacité maximale de production. De nombreux sites internet aujourd’hui vous permettent de faire un calcul très précis de vos besoins en énergie sur la base des équipements que vous utilisez.

Comment le calculer ?!

L’indépendance électrique totale pour sa maison, cela veut dire plus de facture d’électricité...

La consommation électrique de vos équipements s’exprime en Kilowattheures *(kWh) pour calculer vos besoins trois données sont essentielles,

  • La puissance de chaque appareil en Watts,
  • Le nombre d’heures d’utilisation journalière,
  • Le nombre de jours d’utilisation par an pour chaque appareil.

Ce calcul bien que fastidieux est la base sur laquelle vous allez calculer vos besoins en énergie, il est donc indispensable de le faire avec le plus grand sérieux.

Pour faire votre estimation nous appliquerons donc la formule suivante :

Nombre d’heures x nombre de jours x puissance / 1000,

Prenons l’exemple d’un grille-pain qui consomme 750 Watts tous les jours durant 10 mn

10mn x 365j / 60 mn x 750W / 1000 = 45,6 kWh

Lorsque vous avez établi vos besoins en énergie, vous n’avez plus qu’à calculer votre capacité de production et à équilibrer vos besoins en conséquence, par exemple en supprimant vos climatiseurs et en les remplacent par des ventilateurs de plafond qui ne consomment pratiquement rien pour une efficacité vraiment intéressante !

Vous adaptez votre consommation à votre capacité de production et vous devenez autonome …

Dans le prochain article nous aborderons les différentes sources de production d’énergie.

L’origine du concept de la permaculture

La permaculture tout le monde en parle, mais lorsque vous posez des questions peu sont ceux qui savent vraiment de quoi il s’agit.

C’est un concept systémique global qui mis en œuvre vise à créer des écosystèmes viables et permanents, favorisant la synergie dans un espace déterminé. Appliquer ce concept à un niveau global favoriserait la biodiversité et améliorerait sensiblement notre vie !

Inspiré de la nature et de son fonctionnement c’est le japonais Masanobu Fukuoka qui démontre la faisabilité du principe au milieu du 20ème siècle, il est connu pour ses écrits qui sont une référence en la matière comme « La révolution d’un seul brin de paille » publié en 1975.

Ses recherches étaient basées sur l’agriculture naturelle avec des préceptes simples comme ne pas élaguer les arbres ou bien encore ne pas utiliser de produits chimiques, pour lui laisser faire la nature était tout simplement du bon sens et bien plus productif à en devenir une véritable philosophie de vie.

Ce sont deux Australiens Bill Mollison et David Holmgren qui commencèrent à développer les méthodes pouvant être utilisées pour créer des systèmes agricoles pérennes. Un travail résultant de l’abus toujours plus important de méthodes agro-industrielles nuisibles non seulement pour la nature mais aussi pour l’homme et son environnement direct, l’eau et la terre empoisonnée, détériorant inévitablement l’équilibre naturel mettant en danger la biodiversité et rendant non cultivable des terres autrefois fertiles.

La permaculture était née et fut révélée au reste du monde en 1978 avec la parution de leur première publication « Permaculture 1 » qui sera suivie quelques années plus tard par le second tome.

La permaculture comme agriculture de subsistance.

En 1989, la chute de l’URSS plonge Cuba dans une situation économique très précaire créant un problème de sécurité alimentaire avec une rupture dans l’approvisionnement des produits phytosanitaires agricoles.

Pour solutionner le problème et tenter de palier à une famine qui s’annonce, Cuba choisit de développer l’agriculture urbaine et écologique. 30 ans plus tard, Cuba est devenu le leader mondial en matière de culture de subsistance individuelle.

La diversité et l’ingéniosité des projets d’agriculture urbaine dans le pays ouvrent des perspectives qui devraient inspirer beaucoup d’autres pays.

Une nouvelle révolution verte est en cours bien au-delà de l’agriculture de subsistance, les rendements à l’hectare sont bien supérieurs à ceux enregistrés à l’époque où les Cubains utilisaient des engrais ou des pesticides chimique, les populations de pollinisateurs sont bien supérieures à celles enregistrées dans les pays occidentaux où l’agriculture du 20ème siècle montre de plus en plus ses limites et ses côtés néfastes pour la santé humaine ainsi que pour la faune et la flore.

En conclusion

Ce que nous pouvons faire pour nous et les nôtres, en cultivant nos jardins et en créant ainsi autant de micro-écosystème individuel pourrait bien à terme être une voie à suivre pour les agriculteurs.

Des agriculteurs qui sont devenus les esclaves d’une agriculture basée sur la chimie qui décime les espèces les unes après les autres, tout en rendant stériles les sols cultivés et mettant en péril l’avenir même de notre civilisation.