Le printemps est la période habituelle de début de saison pour les zoos et aquariums. Ils sont donc fortement impactés pour la deuxième année consécutive par le manque de rentrées financières engendré par la fermeture au public de ces structures.

Les parcs animaliers lourdement touché par la crise du COVID-19 !

En effet, après une ouverture de quelques mois l'été dernier après le premier confinement, les parcs animaliers sont fermés depuis le mois d'octobre et leur réouverture n'est pour l'instant pas prévue.

Ces fermetures forcées provoquent, comme pour bon nombre d'entreprises, de très importantes difficultés financières, les revenus des différentes structures animalières étant subordonnés au nombre de visiteurs, jusqu'à 99% pour certains ! Mais contrairement à beaucoup d'autres entreprises, ces parcs ne peuvent pas réduire les frais fixes liés à leur activité, car il faut autant de nourriture pour les animaux, de soigneurs pour s'en occuper et de travaux pour garantir la pérennité et la sécurité des locaux. Le manque à gagner est colossal et les zoos font face à des difficultés financières que les aides de l'Etat et les différents prêts mis en place - pour 1/4 du chiffre d'affaires !  - ne peuvent combler.

La plupart doit contracter des prêts personnels, certains mettent en place des cagnottes participatives, beaucoup stoppent les travaux d'amélioration ou de nouveaux projets et enfin certains se séparent d'animaux, n'étant plus en capacité de subvenir à leurs besoins.

Le moral est également particulièrement impacté pour les dirigeants, les employés et certains pensionnaires de ces zoos et aquariums.
Le moral est également particulièrement impacté pour les dirigeants, les employés et certains pensionnaires de ces zoos et aquariums.

En effet, après un été 2020 heureusement très actif qui a suivi le premier confinement, ces établissements sont fermés depuis le mois d'octobre et doivent depuis cette date supporter un manque de visibilité et une absence d'information démoralisants.

Les soigneurs doivent également prendre en compte le mal-être de certains animaux, heureusement une minorité, comme les loutres ou perroquets, très impactés par le manque d'interactions avec le public, ce qui génère un travail supplémentaire.                                                       

Plus douloureuses seront les répercussions des transferts d'animaux entre différents parcs, voire vers d'autres pays. Et la situation des zoos européens est identique, celui d'Edimbourg prévoit de renvoyer les pandas qu'il héberge en Chine et un zoo des Pays-Bas va se séparer de ses lions !!!                                                                                                Pour faire face à cette baisse de moral, certains parcs ont mis en place des systèmes de vidéos et de discussions interactives avec leurs équipes par internet ou sur les réseaux sociaux, et chaque message les aide à patienter, alors n’hésitez pas à chercher le parc proche de chez vous…

Malgré toutes ces difficultés, les parcs animaliers se maintiennent en capacité d'ouvrir dès l'annonce officielle, que tous espèrent prochaine !!!